À La Rosière, en Haute-Tarentaise, l’hiver ne se limite pas aux pistes côté français. Grâce à l’Espace San Bernardo, les skieurs peuvent rejoindre La Thuile, en Vallée d’Aoste, sans déchausser. Entre panorama sur le Mont-Blanc, pause déjeuner italienne et retour sous la lumière de fin de journée, la station entend faire de cette expérience franco-italienne l’un de ses grands marqueurs pour l’hiver 2026-2027.
À La Rosière, la frontière ne se franchit ni en voiture, ni à pied, mais en glissant. C’est même l’un des arguments les plus singuliers de la station savoyarde, perchée à 1 850 mètres d’altitude : offrir la possibilité de commencer sa journée en France, de basculer en Italie pour le déjeuner, puis de revenir sur les pistes françaises dans l’après-midi.
Une promesse rendue possible par l’Espace San Bernardo, domaine relié à La Thuile et fort de 156 kilomètres de pistes entre les deux versants.
Le matin face au Mont-Blanc, le midi en Vallée d’Aoste
L’expérience commence dès l’ouverture des remontées, en direction du secteur du Fort de la Redoute Ruinée. Là-haut, le regard embrasse le Mont-Blanc avant que les spatules ne pointent vers l’Italie. En quelques descentes, les skieurs quittent la Savoie pour rejoindre La Thuile, au cœur de la Vallée d’Aoste.
Côté italien, les plus aguerris peuvent se frotter à la piste noire Franco Berthod, dont la pente peut atteindre 76 %. Les autres trouvent aussi de quoi se faire plaisir sur des itinéraires plus accessibles, souvent tracés dans des secteurs boisés. À la mi-journée, place au réconfort : polenta, pizza, pâtes fraîches ou tiramisu composent cette parenthèse transalpine que La Rosière met en avant comme une véritable immersion dans la dolce vita.
Une journée de ski qui raconte l’identité de La Rosière
Après le déjeuner, la glisse se poursuit sur les pistes de La Thuile, dans une ambiance plus contemplative, avant un retour progressif vers la France sous la lumière de fin de journée. Le soir venu, la boucle se referme autour d’un dîner aux accents savoyards, comme pour résumer en une seule journée toute la singularité de la destination.
Cette escapade résume à elle seule le positionnement de La Rosière. La station revendique une identité à part dans le paysage alpin : une exposition plein sud, un accès direct à l’Italie skis aux pieds et une montagne qui se vit autant dans le décor que dans l’assiette. Pour l’hiver 2026-2027, elle compte clairement faire de ce va-et-vient entre deux cultures l’une de ses signatures les plus fortes.
