{"id":97812,"date":"2026-06-16T16:44:18","date_gmt":"2026-06-16T14:44:18","guid":{"rendered":"https:\/\/petit-montagnard.fr\/?p=97812"},"modified":"2026-06-16T16:45:37","modified_gmt":"2026-06-16T14:45:37","slug":"en-haute-tarentaise-comment-la-derniere-filature-de-france-travaille-la-laine-sur-des-machines-classees-monuments-historiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/petit-montagnard.fr\/en\/en-haute-tarentaise-comment-la-derniere-filature-de-france-travaille-la-laine-sur-des-machines-classees-monuments-historiques\/","title":{"rendered":"In Haute Tarentaise, how France's last woollen mill works wool on machinery classified as historic monuments"},"content":{"rendered":"
Il est des entreprises qui semblent hors du temps. \u00c0 S\u00e9ez (Haute Tarentaise<\/a>), la filature Arpin <\/a><\/em>file et tisse la laine depuis 1817, soit plus de deux si\u00e8cles d’un savoir-faire devenu unique. C’est aujourd’hui la derni\u00e8re filature fran\u00e7aise \u00e0 fabriquer des tissus \u00e0 partir de toisons brutes de mouton. <\/strong><\/p>\n\n\n\n Une singularit\u00e9 que Fernando Almeda, directeur de production arriv\u00e9 il y a cinq ans, r\u00e9sume d’une formule. \u00ab Quand un client ach\u00e8te un produit Arpin, il ach\u00e8te 50 % le produit et 50 % un bout de son histoire. \u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n